Récits

«Les amants du bois sacré»

Éditions Plaisir de Lire, 2008

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«On dit que ce sont des ruines mais je vous assure qu’il n’y a rien de ruiné ici. Au contraire, tout vit.»

À Vaison-la-Romaine, parcourant chacun le site archéologique de Puymin, un homme et une femme se rencontrent. Adrien, qu’on appelle le guide sensible, revient sans cesse dans ces lieux en quête d’une origine à la fois historique et personnelle. Alexandrine, elle, y est de passage, portée par l’espoir que la ville antique ajoutera une dimension nouvelle à sa vie présente.

Ensemble, ils remonteront au-delà des Romains pour approcher le bois sacré des Celtes, là où veille Belisama, la grande déesse des Voconces.

  • «Dans un récit envoûtant écrit à quatre mains, Mary Anna Barbey et Philippe Turrel nous font remonter le temps. Jusqu’aux Celtes. Une quête des origines… et de soi-même.» Jean Pinesi, Coopération.

«afrique»

Éditions Plaisir de lire, 2006

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«Pendant près de quarante ans, je vais détester l’Afrique. Je n’y mettrai pas les pieds, ferai résolument semblant d’ignorer la violence, les émeutes, les massacres qu’il avait pourtant annoncés…»

Douze mètres de cartons: trésor? grimoire ? En tout cas l’Afrique. Ce sont les archives du père, professeur de renom aux États-Unis: un des hommes les plus brillants de sa génération, mort d’alcoolisme et, peut-être de désespoir. Vingt ans plus tard, sa fille découvre les lettres qu’il écrivait lors d’un voyage d’étude en Afrique en 1949. Colonisation, apartheid… des bouleversements se préparent et le voyageur n’en sortira pas indemne. Par l’imaginaire, sa fille le suit, telle Antigone conduisant son père aveugle.

  • «Avec émotion, maîtrise et talent, l’auteure tire de cette étrange descente aux enfers cet afrique qui se lit d’un trait.» Jean-François Duval, M-magazine.
  • «Un très beau récit...» Camille Destraz, Le Matin dimanche.
  • «Écrit dans une langue riche mais dénuée de fioritures, ce récit nous révèle un écrivain profond, passionné, qui n’hésite pas à évoquer ‹ces profondeurs qu’aucun œil humain ne devrait sonder». Michelle Talandier, Journal de Cossonay.

«Ma voix, ou celle d'Écho»

Éditions Zoé, 1992

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S’inspirant d’un des grands mythes de la culture occidentale, le rapt de Perséphone, Mary Anna Barbey explore, dans un récit largement autobiographique, trois étapes de la vie de femme.

Celle, d’abord, de la passion amoureuse, intense et aveugle. L’échec de cette liaison inaugure une nouvelle traversée vers les origines, l’enfance, l’apprentissage des rôles féminins, révélant les liens puissants qui unissent mère et fille. Ce sera le retour à Déméter, la déesse-mère.

Enfin, ce parcours accompli, l’auteure pourra rencontrer Hécate, déesse de la lune et de la vieillesse, qui exerce son art à la croisée des chemins, là où chacun·e cherche sa direction. Ce sera le temps de la compréhension et de l’apaisement.

  • «Un récit en forme de leçon de sagesse.» Bernadette Pidoux, L’Hebdo.
  • «Original, tonifiant… écrit en une langue à la fois simple et rigoureuse.» Yvette Z’Graggen, Aînés.

«Nous étions deux coureurs de fond»

Éditions Zoé, 1985

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«Ils étaient comme deux coureurs de fond. Subitement, il s’est arrêté, au bord du chemin, et elle, qui n’avait jamais couru sans lui, devait continuer, c’était comme ça.»

Dans ce récit autobiographique, l’auteure témoigne de la lente séparation qui mène les époux, l’un vers la mort, l’autre vers la solitude. Elle retrace les mois de maladie, donnant la voix également à son époux grâce au témoignage oral qu’il lui a laissé.

Ensuite, elle aborde la première année de veuvage et la difficile conquête d’une vie nouvelle. L’écriture sera pour elle à la fois un «mémorial» pour celui qui a disparu et une main tendue vers ceux qui, comme elle, resteront seuls.

Ce livre a été un best-seller et continue de se vendre en édition de poche.

  • «Ce journal à deux voix restera pour nous le plus beau document-témoignage de la littérature romande. Le plus déchirant aussi.» Nelly Spolti, La Suisse.
  • «Un livre dense et bouleversant, écrit avec une rare maîtrise dans l’émotion partagée.» Le Gutenberg.